“Lois et Clark”. Qui ne connait pas cette équipe journalistique de choc composée de Lois Lane et Clark Kent alias Superman? Si pour Beaucoup Superman fait référence à l’époque où Christopher Reeves se distinguait au cinéma, pour d’autres et surtout pour les générations ayant grandi dans les années 90,Superman c’est aussi Dean Cain dans “lois et Clark, les nouvelles aventures de superman”

lois et clark

“it’s a bird, it’s a plane, it’s superman”

Le personnage de Superman apparait pour la première fois en 1933 quand deux lycéens américains inventent un super-héros pour bandes dessinées. L’histoire de cet extraterrestre kryptonien connait alors diverses versions sur papier avant d’être adaptée sur le petit et le grand écran.
Ainsi,en 1948 Kirk Alyn devient le premier interprète de Superman à la télévision mais c’est Christopher
Reeves qui va porter l’homme d’acier au cinéma. Chaque nouvelle version reprend des éléments de ses prédécesseurs tout en y apportant son lot de nouveautés et d’originalité. C’est la réunion de l’ensemble qui a assuré le succès de la légende de Superman de 1933 à nos jours.

Loïs et Clark, la série

“les nouvelles aventures de Superman” apparaissent à la télévision en 1993 sous la direction de Deborah Joy
Levine (Demain à la Une). La particularité de la série est qu’elle est basée sur le coté humain du super-héros
et sur sa relation avec Lois. En effet, les adaptations précédentes de Superman insistaient sur ses pouvoirs et sur le coté icône idéologique de l’Amérique. ( Rappelons que Superman est né en pleine période d’apogée du nazisme!)

La série débute donc quand Clark Kent arrive à Métropolis pour s’y installer,trouver un emploi et fonder une famille. Après avoir persuadé Perry White, rédacteur en chef du Daily Planet de l’embaucher, il est chargé d’enquêter avec Lois Lane sur un meurtre . C’est l’occasion de découvrir à quel point sa partenaire est insupportable et à quel point elle lui plait…

Le point fort de la série est sans doute la grande alchimie entre les deux acteurs qui rend l’ambiance de la série plaisante. C’est le couple le plus glamour de l’histoire de Superman, à mon goût. Les meilleures saisons sont d’ailleurs celles où nos deux tourtereaux ne sont encore que des collègues tantôt amis, tantôt rivaux. En effet, beaucoup trouvent que les scénaristes ont mis Lois et Clark en couple trop rapidement, ce qui a provoqué le désintérêt des spectateurs vers la dernière saison. Ceci est en partie dû au départ de Deborah Joy Levine de la série dès la saison 2. En effet, cette dernière n’avait pas prévu de les mettre ensemble avant 3 ou 4 saisons mais les choses se sont passées différemment quand elle a quitté la série.

On peut trouver quelques défauts à la série comme le manque de trame dans les saisons à l’exception de quelques arcs ou encore le schéma répétitif de Clark qui doit aller sauver quelqu’un quand il doit avoir une conversation importante avec Lois ou le changement de l’interprète de Jimmy Olsen mais tout cela importe peu car cette série est un divertissement à la base et rien ne me divertit plus que de voir Lane Smith incarner un fan inconditionnel du King ou John Shea interpréter un Lex Luthor on ne peut plus Charismatique. Dès les premières notes du générique, la nostalgie nous emporte et nous avons 10ans à nouveau…Il est sûr que si voulez quelque chose de plus profond et de plus compliqué scénaristiquement, je vous conseille Lost.

“Superman is what i can do, Clark is who i am”

Le personnage de Clark Kent est donc interprété par Dean Cain, acteur que l’on a pu voir dans Beverly Hills 90210 ou encore dans Las Vegas. En ce qui concerne le personnage de Superman lui-même, on retrouve les thèmes habituels à savoir: la solitude,la différence,le désir d’être comme tout le monde ,son amour pour Lois et bien sûr le combat pour la vérité et la justice. Là où la série a, à mon gout, apporté quelque chose de nouveau par rapport aux films est le fait qu’il veut qu’on l’aime lui et pas le super-héros. Il est hors de
question d’être avec Lois en tant que Superman, même si c’est en portant le costume qu’il est le plus à même d’exprimer ses sentiments. Or Lois est amoureuse de Superman mais ne considère Clark que comme un ami, d’où une situation compliquée.On fait clairement la différence entre l’homme et le super-héros pour mieux nous livrer une personne avec ses doutes et ses peurs.

Lois Lane

Lois est interprétée par Teri Hatcher, actrice que l’on peut voir actuellement dans Desperate Housewives. Etant toujours très objective,je dirais que c’était l’interprète idéale pour le rôle. Deborah Joy Levine a fait de Lois une femme moderne et indépendante ,une femme têtue qui n’en fait qu’à sa tête et qui veut toujours être la meilleure. Lois est aussi hystérique que Clark est calme. Derrière ce tableau pas très idyllique, se cache pourtant quelqu’un de sensible et fragile. En fait le personnage ne correspond pas du tout à la demoiselle en détresse des comics, bien qu’elle ait souvent des ennuis.

La saison 1

La meilleure saison de la série: Clark arrive à Métropolis et y démarre une nouvelle double vie en créant Superman. Lois découvre en Clark un ami et tombe amoureuse de Superman. Le duo enquête sur une série de crime qui ont tous été orchestrés par Lex Luthor, homme d’affaire milliardaire, qui n’est pas indifférent à Lois.

A voir :

1×01 pilot
1×03 le choix des armes
1×08 une pierre de ma planète
1×10 un amour de parfum
1×11 Lune de miel à Métropolis
1×16 le globe de Krypton
1×18 le sosie
1×19 Huis Clos
1×20-21 La maison du bonheur

La saison 2

Clark décide qu’il est temps pour lui de déclarer sa flamme à Lois mais ses plans vont être perturbés
par son travail de super-héros , le béguin de Lois pour l’homme d’acier et l’arrivée de concurrents pour Lois et pour Clark.

A voir :

2×01 le farceur
2×07 Bonnie, Clyde et cie
2×09 Joyeux Noël
2×12 la mémoire de l’œil
2×13 le retour de Lex Luthor
2×18 retour vers le passé
2×22 question sans réponse

La saison 3

Lois et Clark sont enfin ensemble et elle connait enfin l’identité secrète de son partenaire. la saison est une totale dérive du mythe de superman, mais c’est plutôt bien fait.

A voir :

3×01 il faut qu’on se parle
3×05 l’arche de Noé
3×06 superman sonne toujours deux fois
3×07 Ultra Woman
3×10 Destruction virtuelle
3×14 dix secondes d’éternité
3×15-16-17 vive les maries
6×21-22 ce n’est qu’un au revoir

la saison 4

Lois et clark vont enfin se marier et veulent fonder un foyer. La série n’est pas au meilleur de sa forme mais l’action et la comédie contribuent tout même à une saison dynamique. Petit regret tout de même pour le cliffanger final avec le bébé qui ne sera jamais résolu. c’est la loi des séries malheureusement.

A voir :

4×01 l’invasion de la terre
4×02 bataille terestre
4×04 Partenaires dans l’ame
4×06-07 La société contre lois lane
4×08 bob carol lois et clark
4×10 le press attaquent
4×13 mensonges et vidéos
4×14-15 a la rencontre de john doe
4×22 l’ultime aventure de lois et clark

Pour les intéressés, sachez que des fans ont inventé des saisons 5 et 6, disponibles sur Internet. Enfin voici un site très complet sur la série, loisandclarkarchive.

Dead Like Me (2003-2004)

Posté le 8 mars 2008 par Tawi

Il est temps d’inaugurer cette section et de le faire avec une série quasi culte chez les fans, annulée après deux saisons, elle a laissé sur leur faim beaucoup d’amateurs, c’est rien de le dire !

Dead Like Me

Série de 29 épisodes sur deux saisons, diffusée sur Showtime et sortie depuis en DVD zone 2, disponibles chez tout bon vendeur, et tout ça et tout ça, les détails techniques se trouvent partout, je vous en ferai grâce.

Si Dead Like Me a autant marqué les esprits, c’est avant tout grâce à son pitch de base qui nous donne une image de la mort hilarante et en même temps grinçante, exploité au mieux par le créateur et des scénaristes survoltés, mais c’est aussi grâce à des personnages fantastiques, fouillés, du personnage principal au plus petit personnage secondaire… On en viendrait presque à se demander pourquoi elle a été annulée…

  • Un synopsis classique réinventé

A la base, on a un pitch tout à fait commun : que peut-il bien y avoir après la mort ? A priori, c’est loin d’être l’idée la plus originale qui soit, ça a été vu et revu, tant dans des séries que dans des films, et ce avec plus ou moins de bonheur…

Mais c’est sans compter Bryan Fuller, créateur avant cela de Wonderfalls, série déjà axée sur le fantastique et déjà annulée avant d’avoir pu montrer ce qu’elle valait vraiment, et accessoirement créateur de Pushing Daisies (je ne commenterai pas ce qui est pour moi une catastrophe…) et scénariste occasionnel de Heroes.

Il a construit un monde bien à lui en reprenant les poncifs du genre et ça a donné Dead Like Me, un cocktail explosif d’humour, de causticité, d’émotion.

Voici enfin le point de départ de la série : Georgia Lass, 18 ans, ado dans toute sa splendeur, aucun projet pour “quand elle sera grande”, lors de son premier jour dans un boulot insignifiant dans l’entreprise Happy Time, meurt, en se prenant la lunette des toilettes de la Station Mir. L’absurdité de la situation pose d’emblée le ton de la série. Dans la foulée, elle découvre que des Faucheurs (reapers) sont chargés d’extraire les âmes des gens avant leur mort, provoquée par des Sépulcreux (gravelings) et qu’elle a maintenant l’honneur d’être elle-même une faucheuse. Elle va donc devoir non seulement accepter sa propre mort et toutes ses conséquences pour elle et sa famille, mais aussi accepter son rôle de quasi “assassin” dans la mort d’autres gens, découvrir sa nouvelle “Elle”, son nouveau travail, ses nouveaux collègues, et ce tant dans sa vie de faucheuse que dans sa vie de jeune fille indépendante qui doit gagner sa vie.

La mort comme une nouvelle vie de fonctionnaire (ce générique mes aïeux !!), fallait oser quand même…

Car c’est là la grande originalité de Dead Like Me : Georgia est peut-être faucheuse mais elle est surtout fauchée… Et oui, la Mort ne paie pas et elle doit donc pour la première fois de sa “vie” s’assumer complètement, gagner de l’argent, trouver un boulot, un appart, le tout en fauchant son quota d’âmes par jour. Elle entame une nouvelle vie avec une nouvelle apparence et un nouveau nom, Millie, tout en lorgnant toujours sur son ancienne, bravant les interdits, elle fait tout pour garder le contact avec une famille qui essaie de faire son deuil et essaie d’établir une relation avec ses collègues, plus âgés avant leur mort et plus expérimentés depuis lors. Ce tissu de relations passées et présentes, celles de Georgia et celles de Millie, est passionnant, en particulier parce que les personnages pris individuellement sont tous exceptionnels.

  • Des personnages soignés

Ellen Muth, Georgia Lass

Georgia Lass, ou plutôt George (Ellen Muth, exceptionnelle dans ce rôle) mais aussi Millie (Laura Boddington, maltraitée à quelques reprises par un scénario la décrivant ainsi : “it looked like my inner child grew to adulthood paved with crack cocaine, ten dollar blowjobs and maybe a trick baby or two“), c’est donc une ado typique, blasée de tout, un peu en déprime, un peu fainéante, qui veut simplement se laisser vivre et pour qui la mort est un réveil, “a wake-up call”. Elle plonge alors dans l’âge adulte tout en se révoltant contre sa nouvelle condition, c’est ce cheminement vers une acceptation de son statut de faucheuse que l’on va suivre lors de la première saison, ainsi que l’effet qu’a eu sa mort sur elle et sur sa famille qu’elle revient hanter à sa façon…

La deuxième saison sera plus axée sur ses relations avec les autres faucheurs, avec ses collègues à Happy Time, tout en gardant en toile de fond la famille de George.

Mais Dead Like Me, c’est aussi l’équipe de faucheurs, Rube le boss, qui décide qui fauchera qui (Mandy Patinkin, déjà vu dans Chicago Hope), Mason (Callum Blue, sex-symbol en caleçon troué et immonde pour certain(e)s), british, complètement barré mais gentil comme un coeur, Roxy (Jasmine Guy, revêche à souhait quand il le faut), ex-danseuse, contractuelle de son état, rarement indulgente et toujours exigeante, Betty (Rebecca Gayheart, vue dans pas mal de séries télé dont Beverly Hills ou Nip/Tuck) jeune femme dans son monde, un peu sauvage, qui sera la première amie de George dans sa so-called after life, mais qui sera remplacée bien trop tôt et à mon grand regret par Daisy, Daisy Adair (Laura Harris), pique-assiette chez George, imbue d’elle-même qui, même si elle a fini par conquérir la plupart des fans, qui en sont devenus fous, ne m’a jamais vraiment satisfaite, Betty m’a toujours manqué et son départ est un des mes grands regrets concernant le déroulement de la série. Tout ce beau monde a des relations plus ou moins fortes, plus ou moins affectueuses, mais tous étant dans la même galère, ils sont forcés de cohabiter malgré tout et ça donne des situations hilarantes et permet des répliques cinglantes mémorables…

Oui, je vous accorde à tous le “Not Interested” de Daisy qui vaut son pesant de cacahuètes !

Les faucheurs

Malgré sa mort, George essaie autant que possible de garder des liens avec sa famille, et ironiquement, comme on peut s’y attendre, elle n’a jamais fait autant d’efforts de son vivant.
Cela nous permet de découvrir trois personnages supplémentaires, le père Clancy (Greg Kean), la mère Joy (Cynthia Stevenson) et la petite soeur Reggie (Britt McKillip), mais seuls les deux derniers se révèleront des personnages essentiels et plus qu’attachants. On suit Reggie qui essaie de faire le deuil d’une soeur avec qui elle n’avait pas de liens ou presque et dont elle pense sentir la présence (et pour cause !) et Joy qui doit se pardonner de n’avoir pas été la mère idéale et pardonner à George d’être morte avant que la crise ne soit passée. Ces deux là vont se soutenir mutuellement, pas forcément consciemment et vont peu à peu reprendre pied et accepter d’entamer une nouvelle vie, sans savoir que George assiste à tout ça, qu’elle souffre de ne pas pouvoir être avec elles, qu’elle voudrait en effet que sa mère et sa soeur vivent mais qu’elle ne veut pas être oubliée…
Personnellement, c’est un des aspects que je préferais dans cette série, ce rapport de George à sa famille et la famille elle-même, le soin apporté à ces deux personnages indépendamment de leur interaction avec George, leur évolution subtile et recherchée.

Dolorès Herbig

Reste le monde du travail, ironiquement, George se retrouve à travailler dans la même entreprise d’interim qui lui avait trouvé le seul boulot minable qu’elle ait exercé de son vivant, elle a comme chef une femme qu’elle méprisait, Dolorès Herbig as in her big brown eyes (Christine Willes, hilarante) et qu’elle va apprendre à connaître et à apprécier. Une fois morte, elle va enfin se rendre compte que tout ce qui lui paraissait minable, le travail, les collègues, les fêtes de départ a une importance pour les autres et va en acquérir pour d’autres, c’est grâce à cet emploi encore plus qu’à son travail de faucheuse qu’elle va murir et se rendre compte de tout ce qu’elle a perdu quand elle est morte.

Etonnamment, malgré la profusion de personnages, tous ont leur place, leur évolution et aucun n’est mis de côté, ces trois mondes se croisent, se touchent parfois pour notre plus grand bonheur (voir tous les faucheurs à Happy Time, confrontés à Crystal, le personnage le plus étrange de la série pour moi était un réel bonheur !)

  • Pourquoi, pourquoi cette annulation ?!

Cette série a marqué, c’est le moins qu’on puisse dire, je ne connais absolument personne qui l’ait trouvée sans intérêt, non tout le monde n’en est pas tombé sous le charme comme moi dès la première scène (ah la grenouille, “the frog was an asshole”) mais il est humainement impossible de la trouver nulle !

A part quand le public a clairement boudé une série, les raisons d’une annulation sont toujours mystérieuses, et c’est le cas ici : l’audience était là (en tout cas pour une chaîne comme Showtime), les acteurs n’avaient pas l’intention de quitter le navire, la série ne coûtait pas une fortune à produire, tout était paré pour une troisième saison et la nouvelle est tombée : non, vous n’aurez pas la suite, comme vous n’avez pas eu la suite de Wonderfalls ou de Angela 15 ans, tant pis pour vous, nous on s’en lave les mains…

Ce que j’ai entendu personnellement, c’est que le nouveau dirigeant de Showtime n’aimait pas la série, qu’il la trouvait trop vulgaire et aurait imposé son opinion, c’est la seule raison que j’aie pu trouver et elle me paraît bancale, on est sur une chaîne cablée, qui diffuse entre autres The L Word (pas spécialement super polie comme série, en tout cas pas polie dans le sens pas vulgaire, le reste est HS…) , donc je suis sceptique.

Toujours est-il que ça n’a pas plu, l’acharnement des fans n’a pas réussi à ressuciter la série, contrairement à ce qui a pu se passer pour Roswell, mais tout n’est pas fini : Un film est en tournage (directement en DVD), et même s’il ne regroupe pas tout le cast d’origine, on peut espérer avoir notre dose de Dead Like Me d’ici peu, et c’est pas que, mais on attend depuis 4 ans maintenant !!!

Allez, pour finir, je relaie une rumeur : paraît que si le DVD du film se vend bien, une saison 3 est envisageable, je ne sais pas si c’est souhaitable mais bon, on verra bien…

J’espère ne pas avoir été trop rébarbative, et si j’ai pu donner ne serait-ce qu’à une personne l’envie de regarder cette série, je peux mourir tranquille…

De toute façon, “it’s not so bad to be dead, like me”…

Ellen Muth dans Dead Like Me

Quel fan de série ne l’a pas ressenti ?

Ce petit frisson à la découverte d’une nouvelle série, cette sensation que l’on tient là un petit bijou, une série qui va marquer, qui va laisser son empreinte dans ce monde en perpétuelle évolution de la série télé…

Et qui n’a pas joué les veuves siciliennes en apprenant l’annulation de sa nouvelle passion, de la raison pour laquelle on se levait le matin, de ce qui nous faisait tenir la semaine ?

Cette catégorie est dédiée à ces joyaux, à ses étoiles filantes qui n’ont fait que passer dans le ciel déjà si chargé, si encombré par des étoiles brillant moins fort, à des pépites comme Dead Like Me, Carnivale, Firefly, Angela 15 ans (My so-called life), qui auraient pu devenir des modèles, si seulement on avait laissé leurs créateurs aller jusqu’au bout de leurs idées, si l’argent, l’audience ou les opinions des dirigeants ne comptaient pas autant.

C’est ici que l’on criera notre amour pour ces séries, notre désespoir quand on réalise qu’on n’aura plus jamais le bonheur de voir des épisodes inédits, notre envie d’aller pleurer devant les maisons des majors et de planter notre tente devant les studios de télé…

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