C’est bien sûr sans surprise que le maillot qui vous fait chavirer est porté par Daniel Craig, je sais bien que cette fois-ci le sondage n’était pas équilibré,mais sait-on jamais, on aurait pu tomber sur un fan club de Magnum
Cette semaine nos amis d’outre-Atlantique vont fêter Thanksgiving (le vrai, pas le Canadien :evil:) et jai soudain eu un flash de tête dans la dinde… Il n’y en a pas tant que ça, mais il y aussi d’autres situation cocasses avec les dindes, c’est pourquoi je vous demanderai de me dire
quelle est la relation personnage/dinde la plus drôle ?
- la classique mais maintenant assez dépassée scène de Mr Bean ayant perdu sa montre dans une dinde de Noël
Quelle heure est-il Mr Bean ?
- Lily dans How I Met Your Mother réalisant qu’elle pourrait bien donner naissance à un géant
“Imagine how Lily felt about possibly having a 15-pound Eriksen growing inside of her.”
- Monica dans Friends, classique aussi, mais ça marche toujours
Une déclaration peu conventionnelle…
- Wilhelmina Slater dans Ugly Betty essaie de rattraper le temps avec sa fille et… cuisine !
Martha Stewart s’en étoufferait presque et Willie n’a guère envie de suivre ses conseils
Il y a un siècle environ, je me suis fait tagguée, enfin, Cultur-ED s’est fait taggué par mon intermédiaire, et je me suis dit que le thème pouvait très bien avoir sa place ici.
Le principe:
● Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi
● Faire une petite playlist avec les chansons
● A la fin mettre “The Song” (une sixième chanson) celle que vous aimez d’amour, que jamais plus vous ne vivrez sans !
● Tagguer 5 personnes de votre choix
A priori, ça n’a pas grand rapport avec le concept de ce blog, mais comme avec le swap contes et folklores, je vais essayer de rattacher ces chansons qui me définissent avec l’univers Cultur-ED.
Bon, en même temps, c’est un peu le tag qui fait rire jaune tellement j’aime de chansons et comme je les aime, elles me définissent forcément, puisque, si je les aime, c’est qu’elles me parlent et qu’elles font résonner des choses au plus profond de moi (plus ou moins profondément, je l’admets)
1- Je suis monomaniaque
Je peux écouter un même morceau pendant toute une journée. J’ai même écouté un même morceau dans mon discman pendant près d’un an.
Ma monomaniaquerie du moment, même si je me suis un peu calmée, va aussi de paire avec mon amour pour les musicals. Les films, les spectacles sur scène et les épisodes musical des séries télé. Et il se trouve qu’un des morceaux de mon obsession de cette fin de décennie est aussi un titre dans lequel je me reconnais, à une moindre échelle, certes, mais quand j’entends And if I’m flying solo/At least I’m flying free, je dois dire que ça me met des papillons dans le ventre… Et ce titre a aussi très bien illustré un épisode de Ugly Betty, dans lequel notre petite Betty avait bien besoin de prendre son envol…
Betty se retrouve sur la scène de Wicked
Kerry Ellis - Defying Gravity (Wicked OST)
2 - Je suis nostalgique
Et donc j’aime les vieux trucs, les vieux morceaux, qui me rappellent quand j’étais jeune, y’a longtemps; quand les années 80 n’étaient pas en revival mais la triste réalité; quand j’écoutais à fond les vieux vinyles de mes parents, ce qui me confortait dans l’idée que l’anglais c’est la meilleure langue du monde, musicalement parlant, et qu’un jour je saurai comprendre toutes ces merveilleuses chansons que j’avais mises sur cassette et écoutais dans mon lit en lisant ou bien juste avant de m’endormir toutes lumières éteintes.
J’ai de violents flashback parfois quand je regarde Cold Case et ça ajoute encore à l’émotion de ces épisodes, comme si bien souvent les histoires en elle-mêmes n’y suffisaient pas…
La chanson qui me transporte le plus, qui me met des frissons partout parcequ’elle fait à fond vibrer ma fibre nostalgique, c’est Stand By Me, de Ben E. King. Oui je suis vieille, mais non je ne suis pas contemporaine de la chanson, seuls les vinyles de mes parents me l’ont rendue familière dans mes plus jeunes années.
Elle est utilisée dans un des épisodes les plus tristes de Cold Case, The Goodbye Room (S04E16), où une jeune fille des années 60 tombe enceinte et est contrainte d’abandonner son bébé, comme toujours c’est le drame et les grandes eaux à la fin.
J’aime la grosseu déconnadeu (avé l’assent) (en fait non, pas avec l’accent) Je reprends : j’aime la grosse déconnade, l’humour à la con, l’humour plus subtil, les Nuls, Les Robins, Florence Foresti et Valérie Lemercier; les blagues Carambar; les blagues absurdes; j’aime rire et j’aime rire avec la vie; d’aucuns diraient que je suis con (dans le bon sens du terme, hein), ils n’auraient pas tout à fait tort…
Et du coup, il m’arrive, pour rire, d’aimer des chansons à la con, voire des évènements à la con, comme l’Eurovision par exemple. Oui j’aime l’Eurovision, et pas seulement pour rigoler. Ce qui, paraît-il, m’entraîne sur une pente de goûts tous pourris rapport à la musique. Oui, peut-être, mais en même temps, on a tous des goûts pourris les uns par rapport aux autres, vu que tout le monde n’aime pas la même chose, alors il faut assumer.
Et si la petite Emma aime à s’éclater sur du vieux rap qui pue
Moi j’ai le droit de m’éclater sur ça : Tina Karol - Show me your love
[pause]
c’est vachement compliqué quand même, parce que je ne ressemble pas cette dernière chanson, c’est plutôt des chansons qui correspondent à ce que j’aime; après tout, ce que j’aime me définit aussi, en tout cas, les gothiques ils te demandent toujours ce que tu écoutes comme musique avant de te parler, c’est que ça doit être important
4 - J’en pince grave pour New-York
Depuis que j’ai 11 ans à peu près et je n’y ai mis les pieds que quelques années plus tard, l’an dernier, pour 3 jours seulement. Evidemment, il m’en faut plus. Depuis que j’y ai un peu goûté, je n’ai qu’une envie, y retourner. Mais comme le dit si bien ma Soeur de Sang, on a toutes les deux un Sim là-bas, qui vit une vie merveilleuse de new-yorkaise trop tendance
Alors oui, je vais vous casser les oreilles avec New York New York, version Minnelli même que
Et avec le générique de Sex and the City :
5 - Je suis comme je suis
Que cela vous plaise ou non. Voilà pourquoi une chanson de Madonna me parle particulièrement
Madonna - Like it or not
Et en ça j’aime le personnage de Betty Suarez, parcequ’elle est comme elle est et son travail à Mode, un milieu tellement éloigné du sien, ne l’influence en rien, elle assume tout. (bien plus que moi et que beaucoup de monde je dirais même)
Betty en papillon pour Halloween
6 - THE song
C’est trop dur, donc ça sera une maniaquerie du moment, preuve encore de mon amour pour les musicals. Ceci dit, j’aime la mélancolie qui s’en dégage, ainsi que le côté blasé et cynique du personnage masculin (le fait que je craque total pour Neil Patrick Harris n’a aucun rapport avec ce choix )
Dr. Horrible’s Sing-Along Blog - On the Rise
Je ne taggue personne, mais si certains d’entre vous ont un blog et envie de répondre à ce questionnaire, je vous en prie, faites-nous plaisir
En décembre 2004, les Etats-Unis d’Amérique en reprenait pour quatre ans d’administration Bush. Heureusement, en décembre 2004 apparut dans la sixième saison de la série The West Wing (A la maison blanche, sept saisons de 1999 à 2006 ) Matthew Santos, élu texan à la Chambre des Représentants. Matt Santos, sur le point de se retirer de la vie politique après trois mandats, est rattrapé par Josh Lyman, le fougueux conseiller de la Maison Blanche qui voit en ce jeune démocrate latino le candidat idéal pour le Parti Démocrate aux prochaines élections présidentielles. Jeune, démocrate, issu d’une minorité visible, charismatique… Vous reconnaissez là un autre jeune démocrate charismatique fraichement élu ?
Jimmy Smits (Matt Santos) et Barack Obama en Septembre 2005
En février 2008 Elie Attie, scénariste et producteur de The West Wing, ancien speechwriter d’Al Gore en 2000, affirma au Guardian que le personnage de Matt santos (joué par Jimmy Smits) avait été directement inspiré par Barack Obama, remarqué lors de la convention démocrate investissant John Kerry candidat en 2004. Vous trouverez ainsi beaucoup de ressemblance entre la campagne présidentielle fictive de The West Wing, courant sur les deux derniers saison 6 et 7, et la campagne des élections présidentielles américaines de 2008.
Et la musique dans tout ça, la chanson ? Une des plus belles de Sam Cooke, une des plus belles du répertoire américain, une des plus belles au monde peut-être, osons le dire : A Change is Gonna Come.
Titre de l’épisode 7 de la saison 6, elle est aussi reprise à la fin de ce même épisode par James Taylor. Pour la série le changement à venir prend la forme d’un nouveau président, succédant à un Bartlet sur le déclin.
Sam Cooke écrivit cette chanson en 1963, comme une réponse, ou une suite à “Blowing in the wind” de Bob Dylan, en ces temps de lutte pour les droits civiques incarnés entre autres par Martin Luther King. Le texte en lui même est surtout porté par ces mots : ” it’s been a long, a long time coming, but I know a change is gonna come “. Martelés, soulevés par la musique et le chant de Cooke, ils prennent une dimension quasi prophétique pour qui a besoin de croire…
A change is gonna come est donc devenue un symbole, un étendard repris et transmis par de nombreux artistes, afro-américain en majorité, comme Otis Redding, Bobby Womack, Tina Turner ou encore Terence Trent d’Arby.
Qu’Obama les reprenne dans son premier discours de président élu, mardi dernier (It’s been a long time coming, but tonight, because of what we did on this day, in this election, at this defining moment, change has come to America. source ), qu’il ait choisi ce simple mot, “change”, pour porter sa campagne, n’est donc évidemment pas un hasard.
Reste à espérer que de tels espoirs, de tels enjeux ne soient pas relégués au niveau de jolie chanson pour série télé, de slogan accrocheur, mais bien portés et soulevés malgré le poids énorme qu’ils représentent. Mais ça, c’est une autre histoire, et la chanson de Sam Cooke a encore devant elle de longues années pour nous réchauffer et résonner au cœur des luttes contre l’injustice.
Vous avez bien fêter Halloween en votant massivement pour Maléfice; c’est en effet la plus classe des méchantes, elle est aussi pas mal en dragon
Cette semaine, changement de décor. La sortie du nouveau James Bond, Quantum of Solace m’a fait repenser à une scène de Casino Royale, une scène pas du tout de saison, mais je me suis dit, soyons fous et osons parler maillots de bain au mois de novembre ! Le temps s’y prête, aujourd’hui du moins.
Lecteurs adorés de moi, dites-nous quel mâle fait chavirer vos hormones dès qu’il se dénude du mollet et enfile sa petite tenue de bain
- Tom Selleck armé de sa seyante moustache
- Daniel Craig, jamais ridicule et totally *rawwwwwwr*
- Maxwell Sheffield, décontracté et mélangeant les classes
- Ross, son bonnet, son Mississippi
- and last but not least, le seul et l’unique, le Hasselhoff !