Posté le 27 mai 2008 par Avalon
Si j’ai bien compris, le Indy idéal ça serait les aventures de la Dernière Croisade avec Marion pour faire tourner la tête à Indy. C’eut pu et c’est presque ce qu’on a eu dans Indy 4 mais en fait non… Je ne suis pas là pour juger le film qu’il vaut mieux que vous décrouvriez par vous-même.
Cette semaine on tranche dans le vif, et on s’intéresse à vos petits bobos, vos grosses entorses et vos viscères sanguinolents. Qui pour vous soigner, à quel hôpital confier votre précieuse personne, quelles histoires de coeur, d’administrations, de sauvetages de vie voulez-vous entendre par la porte de votre chambre entrouverte par le plus grand des hasards ?
- L’équipe légendaire sans qui rien ne serait arrivé. Pas de Dr Ross, pas de Dr House, tel est votre credo ? C’est au Cook County que vous trouverez alors votre bonheur, les médecins et infirmières d’Urgences vous recevront avec la plus grande diligence.

- Vous trouvez les hôpitaux déprimants et les médecins trop sérieux ? Vous aimez les médecins râleurs soliloqueurs qui aiment donner des petits noms à leurs internes, surtout si un de ceux-ci est le plus grand daydreamer jamais vu prêt à vous entraîner dans des histoires délirantes ? L’administration du Sacred Heart devrait vous plaire, et c’est avec l’équipe de Scrubs que vous serez le plus à l’aise.

- Vous faire soigner n’est pas votre priorité, mais connaitre tous les atermoiements amoureux de l’équipe soignante, ça c’est votre trip ? L’Hôpital Grace de Grey’s Anatomy vous fera connaitre tous les secrets de ses meilleurs médecins, torturés et déchirés entre leurs doutes professionnels et leurs peines de coeur.

- Vous, ce qui vous fait kiffer c’est de rendre votre docteur fou avec votre diagnostic, histoire qu’il prenne encore plus de petites pilules. Votre maladie, le pourquoi du comment, c’est tout ce qui compte. Et vous les aimer quand ils sont un arrogants, irrespectueux, cyniques, asociaux et mal embouchés. Le médecin de vos rêve existe, il sévit à l’hôpital Princeton-Plainsboro. Appelez le simplement House.

- A Chicago il n’y a pas que le Cook County vous entends-je hurler. C’est vrai, à Chicago il y a aussi l’équipe de Chicago Hope, avec des médecins qui luttent aussi bien pour sauver des vies que pour sauver leur vie personnelle.

- Les Etats-Unis vous paraissent loin ? Les villes, un peu trop polluées pour être honnêtes ? Un petit voyage outre-Rhin vous fera alors le plus grand bien, et je suis sûre que vous trouverez ce que vous cherchez dans les grands arbres de La Clinique de la Forêt Noire. Entraînez-vous dès maintennat à la prononciation cependant.

Dans quel hôpital aimeriez-vous être soigné ?
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Posté le 25 mai 2008 par Tawi
Un mois pour regarder la saison 1, le temps de la diffusion M6, un mois supplémentaire pour écrire un post, seulement 10 épisodes, ça en dit long sur deux choses : mon emploi du temps surchargé, mais ça on s’en fout, et l’engouement que j’ai ressenti pour cette série…
Petit rappel : j’avais bien accroché au pilote, sans suradorer la chose, mais j’en attendais une distraction sympatoche ; bilan : pari moyennement tenu.
Kyle XY est diffusé aux Etats-Unis sur la chaîne ABC Family, ça pose l’objectif de la série qui est sans conteste de toucher un public d’adolescents pas trop sauvages et de parents qui aiment les gentils garçons/gendres idéaux. C’est une série sans prétention, qui touche cependant juste sur les relations parents/ados, ados/ados, Kyle/ados, et Kyle/parents, c’est mignon, touchant, assez crédible dans une optique famille idéale et soyons honnêtes, ça fait du bien de regarder une série calme, agréable et parfois émouvante.
Je vais me permettre ici de jeter un coup d’oeil au cast et de noter les quelques acteurs qui sortent du lot :

Matt Dallas, ou Kyle :
ben oui, je le trouve particulièrement bon dans son rôle à la Forrest Gump, il a la bonne gueule du bogoss, du jeune tout propre sur lui et les attitudes qui vont avec, mais je trouve que c’est parfaitement adapté à la série. Je craque sur sa voix (je ne sais pas ce que donne la VF), qui rend le procédé décidément sur-utilisé de la voix off moins crispant. Je suis curieuse de le voir en saison 2, dans un rôle moins naïf, mais j’ai bon espoir.
(Ce que j’ai vu de la saison deux, dont cette photo promo est extraite m’inspire bien.)
(Avouez qu’il porte bien le col roulé, mieux que le tee-shirt informe.)

Chris Olivero, ou Declan :
en voilà un personnage qui n’avait absolument aucun intérêt qui finit par trouver sa place dans le cast, l’acteur tire son épingle du jeu en rendant crédible ce côté bad boy assagi, qui s’attache pour la première fois à sa copine et se fait un réel ami d’un ado avec lequel il n’a a priori aucun point commun. La relation entre Kyle et Declan repose sur un partage de secrets peu courant dans les amitiés masculines des séries ados et ce petit Chris est pour moi prometteur.
(Bon, et honnêtement, j’aime bien sa bouille moi, j’veux voir à quoi il ressemblera quand il sera grand… et qu’il aura moins l’air d’un lycéen aussi !)

April Matson, ou Lori, la frangine :
eh oui, malgré ce rôle tout a fait convenu et classique de la fausse rebelle, ben moi elle m’a plu, April Matson arrive à donner une vraie “dimension” à Lori et c’était pas gagné d’avance… On se prend à s’intéresser à ses peines de coeur même ! C’est pas non plus le perso ou l’actrice du siècle, mais je pense qu’elle valait le coup d’être mentionnée.
(Je n’ai rien à rajouter, mais je ne voulais pas que ça fasse tâche après les trois précédentes parenthèses.)
Bon, je passe sur la maman, qui est en effet très bonne dans son genre mais bon, pas de quoi se taper le cul par terre, le papa, pas mauvais mais sans grand intérêt. Les gros ratés du casting sont pour moi le petit frère, Jean-Luc Bilodeau (si si je vous jure), grosso modo mauvais, et Kirsten Prout (non non je ne dirai rien), Amanda dans la série, le crush de Kyle, mais c’est pas forcément de sa faute, le personnage est insipide… Le reste des personnages secondaires se défend bien, je ne vais pas faire ma difficile !
L’histoire, bon je l’admets, elle est cousue de fil blanc parfois et surtout, en toute honnêteté pour cette saison, elle m’indiffère un peu. J’ai été vraiment accrochée par les découvertes de Kyle, par ce grand ado qui découvre tout juste ce que tous les autres savent déjà, qui doit s’adapter à une société dont il ignore les codes. Le vois essayer de comprendre pourquoi toute vérité n’est pas bonne à dire, pourquoi il y a des « white lies », pourquoi tout le monde n’est pas tout gentil avec lui…
La découverte du passé de Kyle, de sa « provenance », c’est donc ce qui m’emballe le plus pour la simple raison que c’est assez évident. Qui a regardé 2 ou 3 séries ou un peu de fantastique a déjà des pistes à la lecture du synopsis, ce qui comptera pour transformer l’essai en saison deux, c’est de réussir à faire du neuf avec du vieux, d’utiliser une recette vieille comme le genre et de la resservir avec une sauce légère et recherchée, qui fera oublier le sentiment de déjà-vu latent que l’on ressent en regardant Kyle XY (oui, je suis fière de ma métaphore culinaire, pile dans l’air du temps).
J’ai, depuis que j’ai commencé ce pavé, regardé la saison 2, je mélange donc un peu et je ne veux pas vous spoiler. Tout ce que je peux dire c’est que je ne suis pas spécialement déçue ni emballée, ça reste un bon divertissement. Le pari n’est pas complètement tenu, de bonnes idées se perdent dans la masse et de mauvais choix m’ont laissée dubitative.
Mais je peux en mon âme et conscience vous conseiller de regarder Kyle XY, si vous cherchez à vous divertir entre deux épisodes de Carnivale ou Dexter quoi…
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Posté le 25 mai 2008 par Avalon
Tout ça, c’est de la faute à NRJ12, cette chaine de la tnt qui vaut le coup d’être regardée, parce que maintenant, ils ont la bonne idée de diffuser BattleStar Galactica, mais c’est un autre sujet.

Evidemment, comme tout le monde, je connais Xena depuis toujours, et je regardais quand ça passait le siècle dernier sur TF1. Or, TF1 a arrêté la diffusion à l’époque pour se garder des programmes à diffuser sur son bébé du câble, TF6. Résultat, ça n’est jamais passé sur les chaînes hertziennes, encore moins en rediffusion. Et c’est ainsi qu’un jour, lors du maniement de ma zapette je tombe sur Xena, et j’y reste. J’y suis tellement restée que je suis devenue accro, mais j’ai dû arrêter de regarder car la chaîne en était à la diffusion des saisons 5 et 6 et je ne voulais pas voir la fin de la série avant d’avoir vu le début, car Xena ne comporte “que” 6 saisons. Les dvds n’existant pas en édition française, je me suis donc procuré une intégrale sur internet, édition UK (pas très intéressante au demeurant, aucun des bonus de l’édition US n’y apparaît. Espérons que l’édition française, (sortie de la saison 1 prévue pour le mois de juillet) aura quelques bonus, la vost était encore incertaine il y a quelques semaines). J’ai décidé de me faire un marathon, et j’ai très vite visionné la saison 1.
D’une façon générale, cette saison a plus de mauvais que bons épisodes. Enfin, ils ne sont pas vraiment mauvais, mais il y a beaucoup de loners, dont certains très mauvais (The Titans) et d’autres pas très utiles (Athens City of the Performing Arts) et d’autres très bons bien sûr, mais moi je préfère quand on suit une storyline et qu’on assiste aux évènements qui forment les personnages, leurs relations entre eux et leur évolution.
On voit cependant que dès le début les bases de la séries sont posées : Xena est un personnage compliqué, à multiples facettes et Gabrielle est l’innocente qui va apprendre de Xena et de qui Xena va apprendre également, nous serons les témoins de leur évolution. Leur amitié et la rédemption de Xena sont réellement les bases de la série.

Alors qu’est-ce qui m’a rendue accro ? La guerrière kick-ass bien sûr ! Je suis quand même une fan de Buffy à la base, et une héroïne qui se bat, qui manie les armes et sort des phrases débiles à ses adversaires avant de les étendre ne pouvait que me plaire. Evidemment, il n’y a pas que ça. C’est tout le personnage qui me plait : son passé sombre, sa volonté de changer, sa culpabilité, combien elle souffre de ce que les gens pensent d’elle, ils ne veulent pas croire à son changement. Un épisode en particulier montre cette souffrance, The Reckoning, qui est aussi la première apparition d’Ares et le début d’une longue histoire entre ces deux-là (mon cœur de shipper fait boom :D)
J’aime les épisodes qui construisent la mythologie de la série et ceux qui nous en apprennent plus sur le passé de Xena : ses combats passés, ses anciens amants, ses vieux amis et ses anciens ennemis. Mais j’aime aussi voir l’évolution de Gabrielle. Heureusement qu’elle a évolué d’ailleurs parce qu’au début, elle est vraiment insupportable… Et d’ailleurs j’aime comment Xena gère ce moulin à paroles qu’est Gabrielle, quand elle ne répond tout simplement pas ou quand elle fait une tête exaspérée. Lucy Lawless est très expressive, c’est parfois très drôle. Dès le début, on a une piste de la guerrière que sera Gabrielle. Dans Dreamworker pour commencer, quand elle se “bat” pour la première fois avec un bâton; cet épisode est très intéressant quant à l’importance que porte Xena au premier meurtre, ou plutôt, au fait qu’il ne faille jamais commettre ce premier meurtre. Elle veut que Gabrielle reste une “innocente”, mais en même temps, elle doit devenir, si ce n’est une guerrière, au moins une combattante, pour elle-même et pour Xena. Nous n’attendons d’ailleurs pas longtemps avant de voir Gabrielle en action grâce aux Amazones dans Hooves and Harlots.
Concernant les autres personnages, l’introduction de Callisto est très bien faite. Je ne me rappelais pas qu’on parlait d’elle avant de vraiment la voir. Je me rappelle de la scène du combat d’échelle par contre, et elle vaut le coup. Cette storyline est très intéressante même quand on ne sait pas si Callisto reviendra. Je n’avais jamais vu en VO avant l’achat de mes dvds et je dois dire que je ne supportais pas le personnage de Joxer, mais je dois avouer qu’il est moins pénible en VO. Il n’est pas mon personnage favori mais son apparition dans la série est bien amenée et il a de l’interaction avec les personnages principaux depuis le début, c’est sympa.
Ce que j’aime aussi dans Xena, à part Xena elle-même, c’est la façon dont les mythes et l’Histoire ancienne sont utilisés et revisités (l’épisode où apparaît Bacchus en est un des meilleurs exemples ). C’est drôle de voir que c’est Xena qui est à l’origine de grandes inventions ou que c’est Gabrielle qui a inspiré de grands hommes. Oui, ce n’est pas crédible, oui, tous ces gens ne vivaient pas aux mêmes époques, oui, d’un point de vue historique c’est faux, mais au fond, qui s’en soucie ?
Dans l’ensemble, cette première saison n’est pas mal du tout pour une première saison, sauf le finale. Je suis peut-être trop habituée à la vague des cliffhanger de fin de saison, mais j’ai été un peu déçue par cet épisode. L’histoire est très bien, mais la tension est trop vite relâchée et je pense honnêtement que, à l’époque de la diffusion de Xena, ce finale ne m’aurait pas motivée pour la saison 2. J’aurais sûrement regardé de toute façon, mais pour d’autres raisons, notamment pour Xena elle-même. Oui, je suis à fond fan de ce personnage et je n’ai même pas honte
Tout ça est bien joli me direz-vous, mais ça ne vous avance pas beaucoup sur la série… Alors, Xena, Princesse Guerrière, qu’est-ce que c’est ? Eh bien je vous propose de le découvrir lors d’un prochain billet
SUITE AU PROCHAIN EPISODE…
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Posté le 20 mai 2008 par Avalon
Vous avez donc été touchés par la grâce scientologique… Mais c’est vous qui le dites, alors je ne vous contrarierai pas, ils sont partout, je ne voudrais pas les mettre en colère (et je ne dirai donc pas que Miami Vice a bien déchiré sa race au niveau de l’adaptation, et non, ce ne sont pas mes hormones qui parlent et de toute façon je n’ai rien dit).
On a dit quelque part à la création de l’Univers cultur-ED que nous ne suivrions pas forcément l’actualité ciné ou série, parce que nous souhaitons parler de ce que nous voulons quand nous le voulons car nous le valons… pardon, je m’égare. Bref.
Mais cette semaine je vais déroger quelque peu à ce principe qui n’en est pas un mais un peu, parce que cette semaine, c’est le rêve de tout aventurier en herbe qui se réalise, c’est les prières dans tous les temples qui ont été entendues, c’est une croisade qui touche à sa fin… Indiana Jones revient.
tintintintiiiin tintintin tintintintiiiin tintintin tin tin
Qui n’a pas rêvé d’entendre un jour à nouveau cet hymne dans une salle obscure qui illustrerait les aventures inédites du plus meilleur archéologue de le monde? Qui, hein, qui ?!!!
Personnellement, je suis aux anges, je n’ai pas mon ticket pour mercredi mais c’est tout comme (sauf que j’irai jeudi, mais ça c’est une autre histoire). Bref.
Pour résumer, mercredi 21 mai 2008 sort le nouvel opus d’Indiana Jones, sobrement intitulé :
Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull

C’est beau, hein ? *écrase une petite larme*
Pour se préparer à cet evénement, un petit retour en arrière s’imposait, alors révisez vos dvds et dites-moi quel est votre Indy préféré et votre Indy girl préférée :
- le modèle classique, qui a fait ses preuves et dont on ne se lasse pas des
Aventuriers de l’Arche Perdue

- le modèle un peu plus sombre mais qui a du charme aussi
d’Indiana Jones et le Temple Maudit

- le modéle qui amène la belle-famille au dîner
d’Indiana Jones et la Dernière Croisade

- le modèle qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui te met ko à n’importe quel jeu à boire, la belle et brune Marion Ravenwood

- le modèle qui est un vrai moulin à paroles, superficiel mais finalement attachant, la blonde et bavarde Willie Scott

- le modèle venu du froid, glaciale et à la loyauté incertaine mais, qui sait ? la sculpturale et germanique Elsa Schneider

Quel est votre Indy préféré ?
Quelle est votre Indy girl préférée ?
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Posté le 18 mai 2008 par Darathor
Il n’y avait pour l’instant aucun article traitant d’une série d’animation, genre qui compte pourtant sans doute autant de bons éléments que le live. Si l’on laisse de côté les séries destinées à un public enfantin, c’est au Japon qu’on trouve la plus grande part de ces séries. Comme dans tout genre artistique, beaucoup ne font que suivre le courant sans apporter grand chose de nouveau et même si elles peuvent faire passer un bon moment, on les oublie bien vite mais certaines sortent du lot. Celle qui nous intéressera dans cet article est à mon sens l’une d’entre elles :
Les 12 Royaumes
(titre original : Juuni Kokki, The Twelve Kingdoms)
Il s’agit d’une série japonaise de 45 épisodes produite par le Studio Pierrot en 2002 et éditée en France par Kazé. Une série d’OAV faisant suite à la série télé est également disponible chez Kazé mais son prix risque malheureusement d’en dissuader plus d’un (non que la série télé soit donnée cela dit mais là c’est encore bien pire)…
L’histoire
L’histoire débute au Japon où Yoko Nakajima, une lycéenne timide et effacée, reçoit la visite d’un dénommé Keiki. Celui-ci lui annonce qu’elle doit devenir la reine d’un royaume inconnu nommé Kei et la presse d’accepter son allégence. C’est à ce moment là qu’il sont attaqués par un oiseau géant qui commence à ravager le lycée. L’oiseau est finalement vaincu mais d’autres approchent. Yuko accepte alors la demande de Keiki qui les transportent, elle et ses deux amis Yuka Sugimoto et Ikuya Asano dans un monde parallèle où se situe le royaume de Kei.
Le monde
Ce monde est composé de 12 royaumes. Chacun d’entre eux est gouverné par un roi ou une reine nommé par le Ciel par l’intermédiaire de son Taiho. Le Taiho et son roi sont immortels dans le sens où ils ne vieillissent pas et peuvent gouverner des siècles durant, ils peuvent cependant être tués lors d’un combat. Le Taiho est lié à son roi et s’il peut le conseiller, il ne peut lui désobéir. De plus, si le roi s’égare et agit mal envers son peuple, le Taiho tombe malade et finit par mourir.
Le monde des douze royaumes et un monde médiéval proche de la mythologie chinoise. La violence y est très présente, en particulier dans les royaumes ayant perdu leur roi où les démons sont nombreux et où les conditions climatiques se dégradent progressivement. En effet, le roi est le garant de la stabilité de son royaume, qui ne peut prospérer sans un roi légitime désigné par le Ciel.
Ce monde a encore de nombreuses spécificités mais je vous laisse les découvrir par vous même lors de votre visionnage de la série.
Ce qui m’a plu dans cette série
Si cette série m’a beaucoup plu, ce n’est pas par ses qualités graphiques (c’est un peu inégal même si ça reste tout à fait correct) mais par la qualité de son scénario et de ses personnages, ainsi que par la cohérence du monde des douze Royaumes qui est à la fois très différent et finalement relativement semblable au nôtre. L’univers est plutôt original tout en restant crédible et on constate une certaine réflexion, une cohérence que n’ont pas tous les univers de séries ou de romans fantastiques. Ce monde obéit à ses règles spécifiques et étranges mais sans partir dans l’excès. Le scénario est adulte et ne laisse que peu de place à l’humour.
Ne vous attendez pas à un Shonen comme Naruto, Dragon Ball, Bleach ou encore One Piece, on en est loin. L’intrigue démarre assez lentement et le monde des douze royaumes y est dévoilé petit à petit à mesure que Yoko le découvre et en assimile les spécificités. S’il y a des combats, ils ne constituent pas le centre de l’histoire qui est plutôt laissé aux dialogues et aux personnages dont la psychologie et assez travaillée et évite de trop tomber dans la caricature.
Voilà, voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir cette série fort sympathique et qui fait un peu plus réfléchir que la moyenne 
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